AÏ-KI-DÔ d'un Maître Zen : AÏ-KI-DÔI
Au coeur des relations. Au-delà de la martialité. Évoluer en Humanité.

Extrait du livre "la force de la douceur"

Le redressement vers la verticalité s'effectue harmonieusement grâce à la simultanéité respiratoire et musculaire. Toute la face du corps se trouve ouverte et la colonne très active, remplissant son rôle étymologique de colonne. Voici donc une méthode pour lâcher les tensions quand on en a plein le dos.
Encore un autre support de centrage et de passage d'un certain état psychosomatique à celui correspondant aux objectifs de l'Aï-Dôi. Lorsque nous remercions les autres de partager quelques instants de leur existence avec nous, nous le réalisons comme suit. Nous sommes assis à genoux, ceux-ci pliés de telle sorte que nos jambes sont équilatéralement installées. Ce positionnement de nos membres inférieurs autorise une grande stabilité, grâce à cette figure triangulaire. Notre bassin est placé de telle sorte que la pointe de notre sacrum se trouve être inclinée de vingt-cinq ou trente degrés vers l'arrière, comme il se doit pour notre espèce, à cause de notre cinquième lombaire propre à l'homo sapiens. Notre ventre est donc libre et la face du tronc ouverte. Après avoir vidé nos poumons, comme nous l'avons déjà vu, nous sommes donc très centrés et nos fondations très stables. L'inspiration envahit le tronc, du périnée à la « mère du cerveau ». Notre colonne vivante, nous basculons notre bassin vers l'avant, tirons le sacrum vers le haut pour obtenir une extension sacro-iliaque et lombo- sacrée. Les bras souples amenant les mains détendues mais conscientes sur le sol, elles forment avec nos pouces et index un nouveau triangle. Les autres doigts se touchent bien groupés et nos paumes touchent le tapis. Suite.

D. Lazennec

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