Synthèse colloque du FIPAM, Société et Violence, tenu à Paris, 1, 2 et 3 avril 2011
Une centaine de personnes ont participé à ce colloque. Elles sont venues des quatre coins de la France, d’Espagne, de Suisse, de Russie et du Québec. Ce texte se veut davantage un partage de mes notes prises en vrac plutôt qu’un résumé exhaustif du colloque. Je demeure le seul responsable des interprétations concernant les allocutions et je m’excuse à l’avance de mes omissions et biais auprès des conférenciers.
Le colloque était organisé à la hauteur d’un colloque international : qualité de l’accueil, des conférenciers, des échanges, de l’amphithéâtre et la proximité d’une station de métro. Une vingtaine de conférences ont été présentées en lien avec le thème du colloque : Violences et société. Les organisateurs ont privilégié la formule en amphithéâtre avec un exposé de 45 minutes et un échange avec l’auditoire de 15 minutes. La formule était adéquate tenant compte du thème retenu et du nombre de participants.
La conférence d’ouverture de M. Said a mis la table sur une définition de la violence, ses causes et ses formes plus spécifiques dans les entreprises et les quartiers identifiés à risques ou sensibles. Au cours du colloque différentes perspectives théoriques ont été présentées : philosophique, éthologique, historique, ethnographique, scientifique, thérapeutique, politique, sportive, psychologique, sociologique et pragmatique.
M. Henry Plée, pionnier dans l’introduction des arts martiaux en France, a rappelé l’importance d’une approche éthologique pour comprendre l’agressivité. Il a insisté sur le fait que la pratique des arts martiaux vise comme finalité l’épanouissement de la personne et la recherche de paix. Mme Marie Savary a présenté la pensée de Paul Chauchard qui a établi des liens entre l’éducation du système nerveux et le zen.
Mme Véronika Buteyho s’est située sur une trame historique pour montrer que la comparaison des problèmes de violence présents et passés ne peut faire l’économie de pratiques d’autorégulation sociale.
Mme Jacqueline Bousquet a établi un lien entre la physique quantique et la pratique des arts martiaux en s’appuyant sur l’éveil de nouvelles consciences, la science, la tradition et le besoin « d’éplucher » l’égo.
M. Christophe Champclaux, a introduit, le vendredi soir, le film Opération Dragon dans sa version complète et inédite.
M. Antoine Laborde qui a dû se désister à la dernière minute, s’est fait remplacer par un orateur qui a montré les messages contradictoires que nous véhiculons dans notre société et l’importance de la cohérence entre nos paroles et nos actes.
Mme Dominique Campagna a insisté sur le défi de créer des espaces pour entendre les jeunes. À titre de thérapeute, elle a mis l’accent sur un passage par le corps pour ouvrir la dimension cognitive de l’être.
M. André Cazetien a témoigné comment l’engagement social et les valeurs humanistes ont contribué à la création d’une cité conviviale, dans le Sud-Ouest de la France, où le respect, la démocratie, la justice sociale, le dialogue, la fraternité et la solidarité s’actualisaient dans les relations quotidiennes.
M. Jean-Marc Epelbaum a présenté la réflexion d’un comité de l’ONU sur la non-violence au niveau local. Il a tenté d’établir des liens entre ce comité et son expérience en aïkido.
M. Éric Phelippot a témoigné de son expérience de sécurité urbaine à partir d’une agence privée. Son exposé a illustré le défi que représente la gestion de la violence au quotidien. Le recadrage du violent potentiel indique que ce dernier ressemble à monsieur ou madame tout le monde et pas seulement à des jeunes. La dernière foire de Tour, lui a permis de donner un exemple percutant. Sur dix jours de festivités son service de sécurité est intervenu dans 138 incidents. La pratique des arts martiaux, pour lui et ses employés, permet d’anticiper et de prendre des coups, de tenter de désamorcer les escalades vers la violence et d’assurer la sécurité du plus grand nombre.
M. Jacques Vieillard a analysé la relation entre le sport et la violence. À l’aide de tableaux statistiques, de vidéos et d’images, il a démontré qu’il s’agit d’un phénomène en croissance qui se manifeste sous diverses formes. Les solutions efficaces demanderont des actions concertées à plusieurs paliers : clubs, ligues, fédérations sportives, élus politiques, citoyens, etc…Un engagement et une responsabilité collective s’avèreront incontournable si nous avons une volonté réelle d’enrayer ce problème social. M. Serge Mairet a témoigné de l’apport des philosophies orientales pour parvenir à une société plus pacifique. Des principes comme le calme, l’harmonie, le relâchement, l’énergie (ki) et le contrôle de l’esprit peuvent combattre la crainte d’autrui et permettre l’ouverture à l’inconnu.
M. Pascal Le Rest, a sans hésitation volé la vedette parmi les conférenciers. Ses talents d’orateur et de comédien ont su, à partir d’une description du mode de vie d’une tribu de chasseurs-cueilleurs d’Amazonie, dégager l’importance des rituels pour passer de l’enfance à l’âge adulte. Ces repères demeurent essentiels pour forger l’identité. Quels effets produisent nos sociétés en perte de repères ? En conclusion, il insistait pour ne pas oublier que les violences institutionnelles ( par exemple : des banques et des empires financiers) demeurent les principales responsables de l’état des sociétés actuelles. Le rôle d’intervenant social dans ce contexte en mouvance, il le perçoit comme celui d’un « passeur » qui accompagne des êtres en devenir.
M. Charles Aubert a témoigné comment sa pratique des arts martiaux avait modifié sa manière de composer avec les événements de la vie.
M. Gérard Baron a insisté sur le fait que la pratique des arts martiaux vise principalement la maîtrise de soi. La violence est enfouie en chacun de nous ce qui demande de prévenir les abus de pouvoir. Un passage à l’action lui paraît nécessaire c’est pourquoi il travaille présentement à l’élaboration d’une charte des arts martiaux pour éviter les dérapages.
M. Omar Zanna a illustré comment une expérience de la douleur corporelle peut aider à prévenir la violence. Cette mise en scène de la douleur entre pairs délinquants à partir d’activités physiques permet d’accéder progressivement à une empathie socialisante pour reconnaître autrui. Mme Mireille Grosjean a expliqué comment l’espéranto et l’aikido représentent des langages universels. Ces moyens d’expression peuvent faciliter le respect mutuel, la conformité à des règles et la recherche de paix.
M. Jacques Hébert a discuté de l’orientation donnée à ses expériences d’enseignement d’un art martial pour qu’elles fassent du sens au plan psychosocial. L’enseignement vise comme finalité l’adoption de valeurs et de conduites pacifiques en canalisant l’agressivité dans une voie positive. Un des enjeux consiste à s’assurer de transmettre ces notions. Un constat ressort de plus en plus des évaluations scientifiques, en plus de la dimension technique, l’enseignant doit introduire des éléments moraux et philosophiques rattachés à ces disciplines sinon il augmente l’agressivité négative des élèves. Ce dernier doit aider les pratiquants à saisir l’importance de pratiquer ces principes autant à l’intérieur qu’à l’extérieur du dojo. Des exemples sont venus illustrer des façons de concrétiser des animations dans ce sens.
En s’appuyant sur l’histoire de zazen, M. Daniel Lazennec a présenté une réflexion sur la manière de transformer l’égo à partir du zen pour parvenir à un état de paix, de bonheur et d’amour. Il a mis l’accent sur les notion d’équilibre, de vide et de tranquillité d’esprit qui conduisent à l’impermanence. Messieurs Thierry Plée et Jacques Hébert ont dégagé, en séance de clôture, quelques constats et interrogations.
La violence renvoie à une construction sociale. Elle représente une notion relative en fonction du contexte social. Plusieurs définitions de la violence se côtoient en fonction de choix théoriques et politiques. Ces choix ne sont pas neutres et ils restent au centre des rapports sociaux. Les frontières entre le permis et l’interdit ne sont pas toujours évidentes à cerner et le système judiciaire ne peut tout baliser. La violence peut prendre plusieurs formes : physiques, psychologiques, sociales, politiques et institutionnelles. Certaines violences sont davantage identifiées pour mieux en camoufler d’autres. Sortir du cercle vicieux de la violence demandera une mobilisation citoyenne au plan local et global.
L’objectif principal des arts martiaux dans ce contexte vise à canaliser l’agressivité dans une voie positive. Quelles conditions doivent être mises en place pour respecter cette orientation ? Cette contribution en vaut-elle la peine dans un monde de plus en plus en manque de repères ? Que sommes-nous prêts à mettre en place comme société pour assurer à chaque citoyen des conditions de vie où l’égalité, la sécurité, le respect, la dignité et la justice sociale donneront un sens à son existence ? À quand une société misant sur l’intégration sociale de tous plutôt que l’exclusion de plusieurs couches de la population ? L’exclusion représente probablement une des formes de violence des plus pernicieuses qu’il faudra combattre pour bâtir un monde plus pacifique.
Thierry Plée a conclu en présentant la mission, les buts et les sources de financement de la FIPAM. Il a insisté sur le fait que cette nouvelle association permet des contributions qui facilitent aux donateurs de réductions significatives au niveau de leurs impôts. Il a souligné le dévouement du comité organisateur et des bénévoles et il a remercié les conférenciers et les participants pour la réussite de ce colloque.
Par Jacques Hébert, professeur, École de travail social, Université du Québec à Montréal.
INTERVENTION LORS DU COLLOQUE DU FIPAM EN AVRIL 2011
Le karaté est un moyen pertinent de canaliser la violence des jeunes quand il convoque, dans le dojo, des rites où les symboliques construisent un imaginaire riche en références. Pour montrer cette pertinence, il s’agira d’explorer, ailleurs, chez les guerriers Guayakis, dans la forêt amazonienne, le sens des rites de passage et en quoi la violence peut être structurante dans un cadre donné.
Pascal LE REST est docteur en ethnologie et ethnométhodologue. Conseiller Technique à l’ADSEA 77, il est l’auteur de nombreux livres et notamment sur les arts martiaux (étudiés dans le cycle de formation des instructeurs en karaté de la région Centre). Il pratique le karaté shito-ryu shukokaï avec maître Tsutomu Kamohara, 7ème dan, depuis 1990, et l’enseigne également.
Je vous laisse goûter et savourer ces notes prises lors de sa conférence – qu’elle a accepté de corriger et compléter pour en faire ce qui suit !
– La première est la montée de la violence dans les écoles, concernant des enfants de plus en plus jeunes, qui s’attaquent à des adultes représentant l’autorité ;
– L’autre est l’arrivée dans mon cabinet d’enfants “possédés”. Je ne sais pas comment il faudrait définir ces enfants-là. Il y a eu une fillette de 8 ans et demi, qui venait de passer 8 jours à l’hôpital pour une cure de sommeil ; depuis des mois, elle était empêchée de dormir par des angoisses et des cauchemars terribles, pleins de sang, de violence, de couteaux, dont elle menaçait d’ailleurs les membres de sa famille au cours de crises qui terrifiaient ses parents. A 8 ans et demi, elle avait le visage d’une folle, d’une sorcière.
Cette définition de la pollution correspond tout à fait à ce qui se passe au niveau des enfants ; on laisse pénétrer en eux, par les yeux et les oreilles, le chaos du monde extérieur, alors qu’ils ne sont pas du tout prêts à l’élaborer, ce qui en fait un poison violent. C’est ce poison qui donne sa couleur et sa nocivité à leur façon d’être dans ce monde. Pourquoi des classes entières d’enfants vont-elles ramasser dans les rivières les ordures que les adultes (leurs parents) y ont abandonnées ? Pourquoi les enfants de moins de 14 ans ont-ils accès aux mêmes informations que les adultes quand ils n’ont pas encore les outils neurologiques pour peser et juger, et surtout pour agir ?
Nous marchons actuellement sur la tête. Ma première réflexion a été de me dire que l’humanité était foutue. Puis, j’ai repris mes esprits et me suis dit que ces actes barbares étaient de l’ordre de l’animalité, des pulsions les plus primaires qui sont en l’homme et qui ne sont que de l’ordre de la survie, mais pas de la vie, pas de la vie humaine en tous cas.
par les yeux et les oreilles,
le CHAOS du monde extérieur !
pour se manifester dans le monde …
par de beaux “gestes” si elle a été nourrie
selon ses besoins.
L’âme est le siège du langage… L’usage de
mots orduriers témoigne de son état !
Sa nourriture est le beau.
société et arts martiaux.
Parution du premier livre
Vaste littérature originale et traduite KAWABATA Yasunari:
- PAYS DE NEIGE
- NEĜ! L!NDO
- 3 à 5 millions de locuteurs dans
>120 pays
frères pendant environ 20 ans.
1989:
- Je participe au banquet. Y participent également IKEDA Sensei,
Shihan suisse, et UESHIBA Moriteru, Waka Sensei.
RESPECT
Intervention de Mr Charles Aubert lors du dernier colloque du FIPAM : VIOLENCES et SOCIÉTÉ
Quel paradoxe de voir des êtres apprendre à se battre tout en affirmant qu’ils suivent un chemin spirituel ! Quel paradoxe.
Serait-ce pour expurger toutes les violences qu’ils vivent ou éprouvent ?
Serait-ce pour être violenté ?
Serait-ce pour se protéger des autres et de leurs violences ?
Serait-ce pour ne pas blesser un agresseur éventuel et maîtriser la violence de celui-ci ?
Serait-ce pour s’affirmer, se sentir fort ?
Serait-ce pour se cultiver ou se développer physiquement ?
Serait-ce pour approfondir la connaissance de soi ?
Serait-ce pour devenir un de ces maîtres de sagesse légendaires que l’on voit dans les films ou dans les livres ?
Mais pourquoi ces gens donnent et esquivent coups de pieds, coups de poing et arme ?
Mais pourquoi ces gens s’inclinent-ils devant une photo ?
Que de questions autour de ces disciplines appelées « martiales » !
Probablement que nous pourrions trouver autant de réponses que de personnalités d’individus…
Je vous fais encore part d’autres interrogations d’un novice observateur et influencé par la rigueur mathématique :
Dans une relation, comment engendrer l’apaisement en émettant des attitudes guerrières ?
Doit-on passer par la production d’agressivité pour un jour la dépasser ?
Y aurait-il d’autres chemins ?
Un jour, j’ai été surpris de découvrir que d’autres façons de faire, et d’être existaient. Une sorte d’évolution de ce que je connais de ce que l’on appelle les budos. Mot dont nous avons entendu qu’il signifiait : « chemin à parcourir pour arrêter la lance ou déposer les armes ».
Cette autre manière d’agir était un peu comme si l’action naissait avant que la lance ne soit lancée…
Un peu, comme, si le lanceur changeait d’objectif avant d’agir ou en cours de réalisation de son action initiale de dualité.
Un peu comme si une action discrète sans dualité agissait avant la relation, puis dans celle-ci, tout en émettant de la compassion.
Comme si rien, ni personne n’était à violenter ; comme si l’agresseur se trouvait face à ses projections personnelles.
A observer, c’était grâce à une conscience de placement corporel et une gestuelle particulière que cela était possible.
Voici ce que j’ai vu :
Les pieds se plaçaient toujours en position optimale de propulsion pour se mouvoir aisément et précisément.
Le premier contact des pieds avec le sol étaient toujours avec la base des orteils sous la plante des pieds : ce qui produisait une mobilité importante, avec une précision d’horloger.
A y regarder plus près, il me semblait que c’était à la fois le centre de gravité, les chaines musculaires de propulsion et l’expiration qui étaient les moteurs des déplacements.
Je fus étonné également qu’en plus du bassin qui s’orientait, c’étaient les cuisses qui orientaient les pieds !
Les chevilles, les genoux et le bassin étaient mobiles et souples.
Ils paraissaient fonctionner de concert pour placer la personne qui accueillait la dualité, dans des positions qui montraient un équilibre, une ouverture et une tranquillité.
En fait le personnage pivotait autour d’un axe vertical en montant et descendant son centre de gravité.
Cette dynamique dessinait des spirales verticales qui n’entraient jamais en dualité avec le partenaire. Comme si le personnage accueillait l’autre qui était naturellement dirigé sans aucune violence, ni crispation ou dualité.
Auparavant j’avais vu des personnes bien campées sur leurs jambes, plus ou moins positionnées pour bien prendre appui sur le sol.
Un peu comme un cerf ou un taureau rassemblant sa musculature de poussée… avant d’affronter son concurrent pour gagner la direction du troupeau du troupeau.
Et là, rien de tous ces positionnements et de leurs traductions des comportements animaux.
Je voyais une moitié verticale de son corps étant un axe, autour duquel l’autre moitié verticale tournait, de manière centrifuge ou centripète.
Les deux hémicorps étaient alternativement axe ou moteur et direction.
Le partenaire se trouvant alors devenir un satellite autour de l’axe inter polaire de la Terre…
Axe qui reste vertical sans se pencher en avant, sans attitude transférant le poids du tronc vers le satellite.
Sans l’écraser ni le dominer en quelques sorte.
Quant au satellite, lui était amené à se recentrer en permanence, s’adapter et rester en contact.
En fait, le satellite qui était à l’origine dans le rôle de celui qui fournit une dualité se trouve transformé… sans que la personne « Terre » ne lui émette de geste de domination ou d’agression.
Et le Satellite se surprenant à sourire du changement de situation… passant de la dualité au sourire !
Jusque là, j’avais toujours remarqué des personnes se mettant en garde mutuellement.
J’avais aussi noté que durant les techniques, les épaules, les coudes, les poignets et les mains étaient dures et crispés.
Les positions des mains étant souvent, soit tendues comme des lames de sabre, soit fermées.
De sorte que l’expression des mains engendre, visuellement, mais sûrement en sensation physique, de la dureté, des ressentis de pouvoirs émis, de domination ; d’affection de l’intégrité en quelque sorte.
En fait, je me suis toujours interrogé sur les sensations de violence reçue que l’on doit vivre dans ces moments-là…
Ainsi, il m’intéressait de voir comment cet « axe à spirales dynamiques » utilisait ses bras et surtout qu’elles étaient les expressions de ses mains.
J’ai dû m’appliquer particulièrement dans mon observation pour comprendre…
La spirale verticale semblait se transmettre via les épaules qui, à leur tour, spiralaient les bras, les avant-bras, les poignets et les mains.
Les mains ne montrant jamais de dureté et d’expressions menaçantes.
Et même elles semblaient se poser pleinement et sans tension sur telle ou telle zone du corps de notre Satellite.
Tout cela participait à détendre notre Satellite qui changeait d’expression de visage.
Et la fin fut la cerise sur le gâteau !
J’avais toujours entendu parler de « casse », d’immobilisation, de supériorité, de gagnants, de perdants, de dominés et de dominants, de violence…
Notre axe terrien mettait en extension les chaînes musculaires de notre Sattelite en le guidant dans sa position et sa respiration… pour, disait-il, « libérer les tensions et les informations de dualité et de violences contenues dans les zones corporelles en question. »
Et notre Satellite de se relever, visage détendu, redressé, visage et position de corps transformés.
Notre axe terrien toujours tranquille et souriant, ouvert, sans garde et présent.
Où étais-je ?
Comment fonctionne tout cela ?
Voilà sa réponse : « en apprenant à gouverner son être tout en veillant à ce qu’aucune pensée ne s’incarne, en se mettant en mouvement d’une certaine manière et en restant dans un état d’ouverture et de compassion, nous éduquons notre être, alors l’humain évolue développant sa bioconscience. La violence, la peur se transforment alors en complémentarité des différences, pour construire ensemble et témoigner de cette réalité possible. »
Je n’ai pas encore entièrement compris cette réponse, mais, j’ai vu quelque chose de cohérent, dans laquelle les actes reflètent les mots prononcés.
Donc des changements sont possibles. Savoir ce que c’est ou qui a créé cette discipline n’est pas vraiment important ; c’est le principe d’évolution de l’héritage des anciens qui est important.
Merci de votre écoute.
Séminaire d’Aïkido sur la Bioconscience et la non-violence à Saragosse
Vendredi 6 mai de 20.00 à 22.00 heures
Samedi 7 mai de 10.30 à 13 heures.
BIOCONSCIENCE et AÏKIDO par Daniel lazennec, Maître-fondateur de l’AÏ-DOÏ
Le rôle des pieds et l’esprit de la mobilité en Aikido
Respiration, stabilité alerte, sérénité,
Synchronisation des mouvements avec la respiration.
Prise de conscience de la colonne vertébrale et de la précision des mouvements.

Empécher de blesser sans blesser par Santos Nalda 4ème dan d’Aïkido
L’application des techniques de l’Aïkido dans l’esprit de non-résistance et de non-violence.

GYM CLUB DE SPORT ALMOZARA
C / bataille de 9 Almansa
Tél. 976 432802
SARAGOSSE
Information et réservation : Alberto Forcén
Bonjour,
Voici quelques moments du 3ème Salon des arts japonais d’Hourtin « Médoc Taikai » du 2 et 3 octobre 2010 . Il a regroupé des experts de Kuido, Iaido, Naguinata, Kendo, Aïkido, Aï-Dôi , de Chambara ; ainsi qu’un stand d’origami, de bonsaï, de jeux vidéos japonais, de céramiques Raku, de calligraphie, d’armes japonaises, de magnifiques vêtements, des tableaux, ainsi qu’une présentation permanente de la position de l’Eveil (‘Zen Vekidjo).
Chacun pouvait s’initier à ces différents arts.
Sylviane.
Quelques témoignages, quelques images…
Bien que, suite à l’information confuse de « Sud-Ouest », je sois tombée dans la séance d’exercices pratiques de samedi après-midi comme un cheveu sur la soupe, alors que je ne m’y attendais pas et que mon état mental et surtout moral du moment ne m’aidaient pas à capter les consignes, j’ai beaucoup apprécié les quelques heures passées ensemble, l’ambiance comme toujours très sympathique, l’exposé de Daniel, et surtout la possibilité d’une discussion très ouverte. Je ne désespère pas de participer une autre fois plus complètement – à mon petit, tout petit niveau de débutante (désespérément éternelle, mais cela me va !…)
Merci donc, très sincèrement.
Marie-Thérèse.
D’abord, avant le stage, le programme m’avait interpellé. Le titre de chaque session résonnait en moi ; j’étais ravie de pouvoir assister à toutes les sessions, malgré que je n’aie pas les années de pratique requises.
L’expérimentation de cet art par les sessions proposées m’a ouvert les yeux à une autre façon d’accueillir les personnes qui m’entourent et que je rencontre professionnellement. Je vois dans la dimension corporelle de la communication que j’ai découverte un outil à la fois concret et symbolique.
Et le plus inattendu, c’était la dimension personnelle. Je n’ai jamais pratiqué une telle activité ou thérapie capable de me mettre en face de mes faiblesses sans état d’âme.
J’étais dans l’acceptation totale, plutôt émerveillée de les voir d’un autre œil ! Je n’en reviens pas ! Décidemment, l’Aïdoï, c’est pour moi !
Charlotte.
Dans la mesure ou je n’ai assisté qu’à une seule séance et la conférence , je ne peux pas dire grand chose sur l’ensemble si ce n’est le ressentis d’un atmospère appaisante et une écoute de qualité.
Je dirai que par rapport au programme prévu la décision, faute de temps, d’enlever la partie surprise m’amène à m’interroger sur son contenu puisqu’au départ il était question, en ce qui concerne les élèves de St palais, d’une sorte de caricature d’une séance d’Aidoï ce qui pouvait, peut être, apporté un autre regard sur cette discipline lorsqu’elle est vue par des néophites.
Mais aussi je ressors riche de ce petit l’échange informel avec l’animateur du stage en l’occurence maître daniel Lazennec et certaines similitudes dans ces propos avec l’enseignement que j’ai reçu sur le théâtre de masque, et ce que je peux en faire aujourd’hui,.
Je m’interroge donc sur l’opportunité de préserver ce temps « surprise » pour que chacun relate d’une façon où d’une autre ce qui l’interpelle ce qui est le cas lorsque je fais référence à ma pratique professionnelle qui ré-affirme ,si besoin était, la nécessité d’une autre approche de l’expression de soi bien utile dans tous les moments de la vie et plus particulièrement de cette recherche d’état de non violence .
Ce qui me séduit aussi dans ce travail , lors des cours et du stage, est sans aucun doute cette construction possible ,à deux, ou la possibilité de mettre à jour une sorte de troisième élément qui serait au service de chacun des protagonistes si invisible soit-il
… amen
J’espère n’avoir pas été trop confus…
Amitié Salvatore
Ma seule remarque est que les tapis n’absorbent pas bien les vibrations.
Voili, voila.
Djamel.
MERCI !
Bonjour,
Peut être, avez vous remarqué la nouvelle « barre » en partie haute ? Elle vous permet d’accéder plus rapidement au site traduit (le blog n’est pas traduit) ; et aussi , elle vous permet d’accéder plus rapidement au blog depuis n’importe quel page pour avoir encore plus rapidement les dernières informations
.
Bonne fin de semaine.
Djamel


























