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• 18 décembre 2011

Quelques témoignages, quelques images…

Bien que, suite à l’information confuse de « Sud-Ouest »,  je sois tombée dans la séance d’exercices pratiques de samedi après-midi comme un cheveu sur la soupe, alors que je ne m’y attendais pas et que mon état mental  et surtout moral du moment ne m’aidaient pas à capter les consignes, j’ai beaucoup apprécié les quelques heures passées ensemble, l’ambiance comme toujours très sympathique, l’exposé de Daniel, et surtout la possibilité d’une discussion très ouverte.  Je ne désespère pas de participer une autre fois plus complètement – à mon petit, tout petit niveau de débutante (désespérément éternelle, mais cela me va !…)

Merci donc, très sincèrement.
Marie-Thérèse.

 

D’abord, avant le stage, le programme m’avait interpellé. Le titre de chaque session résonnait en moi ; j’étais ravie de pouvoir assister à toutes les sessions, malgré que je n’aie pas les années de pratique requises.

L’expérimentation de cet art par les sessions proposées m’a ouvert les yeux à une autre façon d’accueillir les personnes qui m’entourent et que je rencontre professionnellement. Je vois dans la dimension corporelle de la communication que j’ai découverte un outil à la fois concret et symbolique.

Et le plus inattendu, c’était la dimension personnelle. Je n’ai jamais pratiqué une telle activité ou thérapie capable de me mettre en face de mes faiblesses sans état d’âme.

J’étais dans l’acceptation totale, plutôt émerveillée de les voir d’un autre œil ! Je n’en reviens pas ! Décidemment, l’Aïdoï, c’est pour moi !

Charlotte.

Dans la mesure ou je n’ai assisté qu’à une seule séance et la conférence , je ne peux pas dire grand chose sur l’ensemble si ce n’est le ressentis d’un atmospère appaisante et une écoute de qualité.

Je dirai que par rapport au programme prévu la décision, faute de temps, d’enlever la partie surprise m’amène à m’interroger sur son contenu puisqu’au départ il était question, en ce qui concerne les élèves de St palais, d’une sorte de caricature d’une séance d’Aidoï ce qui pouvait, peut être, apporté un autre regard sur cette discipline lorsqu’elle est vue par des néophites.

Mais aussi je ressors riche de ce  petit l’échange informel avec l’animateur du stage en l’occurence maître daniel Lazennec  et certaines similitudes dans ces propos  avec l’enseignement que j’ai reçu sur  le théâtre de masque, et ce que je peux en faire aujourd’hui,.

Je m’interroge donc sur l’opportunité de préserver  ce temps « surprise » pour que chacun relate d’une façon où d’une autre ce qui l’interpelle ce qui est le cas lorsque je fais référence à ma pratique professionnelle qui ré-affirme ,si besoin  était, la nécessité d’une autre approche de l’expression de soi  bien utile  dans tous les moments de la vie et plus particulièrement de cette recherche d’état de  non violence .

Ce qui me séduit aussi dans ce travail , lors des cours et du stage, est sans aucun doute cette construction possible ,à deux, ou la possibilité de mettre à jour une sorte de troisième élément qui serait  au service de chacun des  protagonistes si  invisible soit-il  … amen

J’espère n’avoir pas été trop confus…

Amitié Salvatore

Ma seule remarque est que les tapis n’absorbent pas bien les vibrations.

Voili, voila.

Djamel.

MERCI !

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